« Ma Thèse en 180 secondes » : revivez la victoire de Marie Hechelski !

Le 5 avril dernier avait lieu à Lille la finale régionale de Ma Thèse en 180 secondes, un concours qui permet aux doctorants de présenter leur sujet de recherche en termes simples à un auditoire profane. A ce petit exercice, c’est Marie Hechelski (ISA / Université de Lille Sciences et Technologies) qui a tiré son épingle du jeu. Elle représentera les Hauts-de-France lors de la demi-finale nationale à Paris le 13 juin.

https://youtu.be/dwp72UJ5Si8

La prestation complète de Marie

Ma Thèse en 180 secondes, Késako ?

THESE

Organisé par le CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique) et par la CPU (Conférence des Présidents d’Université) il offre à des jeunes doctorants la possibilité de présenter leur sujet de recherche à un public inexpérimenté et diversifié. Seule condition… Le faire en 3 minutes ! Avec l’appui d’une seule et unique diapositive, les participants se doivent donc d’utiliser un vocabulaire clair et simplifié. Un véritable défi lorsque la thèse porte, par exemple, sur « l’élaboration et la caractérisation par sonochimie de matériaux composites bio-sourcés à base de bio-adhésifs mucilagineux et de fibres de Lin » ( Corentin Musa, candidat 2017).

ANTITHESE

« Les gens aiment qu’on parle de sciences sans se prendre au sérieux », Marie-Charlotte Morin, finaliste 2014. Stop aux clichés ! Un des objectifs de MT180 est de prouver à tous que la thèse n’est pas vouée à être un charabia scientifique inaccessible.

La vulgarisation permet de diffuser les recherches et les découvertes des candidats dans l’espace public. Ainsi, la parole scientifique ne reste pas cantonnée à une élite. Les candidats sont amenés à travailler leurs compétences d’orateur, face à un public composé d’autant de spécialistes que de badauds.

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SYNTHESE

« Ma thèse en 180 secondes » permet de faire (re)découvrir le doctorat, ce diplôme quasiment inconnu dans la société française. Le concours donne également la chance aux universités de promouvoir les études supérieures auprès d’étudiants de premier cycle. L’exercice que propose « Ma thèse en 180 secondes » recrée un dialogue entre science et société. Et puis, à vous lecteurs de Sneetch, il vous permettra sans aucun doutes de vous la péter face à vos proches : « Quoi ?! Tu n’as jamais entendu parler des applications catalytiques de cyclodextrines modifiées ?! »

Ce concept, inspiré du Three minute thesis conçu à l’Université du Queensland en Australie, a été repris au Québec, en 2012, par l’Association francophone pour le savoir, dans le but de l’étendre à tous les pays francophones.

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